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médiation cognitive |
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Médiatriceséance n°3
Avoir
toujours à l’esprit :
réfréner son attitude explicative
centrée sur le contenu et son obsession de
résultat. Ne jamais expliquer ni valider une
réponse mais ne pas laisser s’installer une
démarche fausse. Procéder uniquement par
questionnement et utiliser la pensée divergente au sein du
groupe.
Donner la fiche et demander d’expliquer la
présentation de l’exercice. Ne pas se contenter
d’approximations. Avec une bonne description de la forme on
peut
poser des hypothèses sur le fond de l’exercice.
S’il
y a bien deux colonnes, que contiennent-elles ? A gauche une seule
phrase courte qui exprime une situation complexe. La colonne de droite
justement détaille cette complexité : droite,
segment,
coupe, perpendiculaire, milieu, équidistance. Pourquoi face
à face ? Arriver à faire exprimer que
l’on va
établir des liens entre les deux colonnes. Reprendre la main et dire « Nous
allons inventer
un jeu : choisir une des six phrases, décider
qu’elle est
vraie et à partir d’elle trouver tout ce qui
devient
automatiquement vrai. » Nous sommes en modalité verbale. Demander aux élèves de ne pas faire de dessin. Nous voulons chaîner les représentations mentales. Donc rester en interne, en raisonnement hypothético déductif. Demander au élèves de jouer en
choisissant eux
même une phrase. Découvrir qu’une seule
phrase ne
suffit pas toujours. Par exemple il faut (1) et (2) vraies pour
déduire médiatrice. Peut-on avoir une
médiatrice
et (1) faux ? D’où l’idée
qu’une
propriété est nécessaire pour avoir
une
médiatrice mais qu’à elle seule elle
n’est
pas suffisante pour avoir une médiatrice.
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